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GOEDEMORGEN !

Troisième jour de dépaysement au pays des tulipes. Nous poursuivons notre découverte au travers des yeux de Sarah, Marine, Sara, Camille et Elodie.

Ce matin découverte du Marché Albert-Cuyp.

Créé en 1905 au cœur du quartier du Pijp, quartier « populaire », c’est un marché pittoresque et multiculturel, baptisé du nom du peintre paysagiste du 17e siècle, il se tient sur Albert Cuypstraat. Il est à la fois le plus grand marché de la ville et le plus long d’Europe.

La photo est chouette, mais vous n’avez pas l’odeur

A mi-chemin Elodie et Sarah ont découvert le Bazar, un café-brasserie créées dans une ancienne église, ou l’on peut manger une cuisine multiculturelle à l’image du quartier.

Dans le marché, il est possible d’y goûter de nombreux produits locaux ou non  et notamment la gaufrette fourrée à la mélasse : le stroopwafel.

Même les profs craquent et surtout Madame Bulteau ! D’ailleurs la dégustation de stroopwafel était tellement cool qu’on l’a partagé entre nous, on en avait plein les doigts, on a bien ri…et on en rapportera dans nos bagages pour nos proches. Marine voulait une jolie boîte, elle l’a trouvée.

Petite anecdote : nous avons aimé qu’un artisan prenne la peine de nous mettre de la musique française après nous avoir entendues parler français, un super moment.

Après cette matinée agréable, nous sommes allés à la Maison d’Anne Franck.

On y découvre la shoah, et l’infâmante étoile….

Et la vie d'Anne, une jeune ado de 15 ans.

Et puis il y a l’annexe cachée derrière l’armoire…

On découvre chaque pièce de la maison accompagnée d’extraits du Journal, ce qui nous permet d’avoir son impression en même temps que nous découvrons le lieu.

On empreinte l’escalier si raide…..

L’histoire de la famille est racontée par les différents documents historiques, les photos, les objets… Les idoles hollywoodiennes accrochées aux murs de la chambre d’Anne Frank nous rappelle que, même si cette maison abritait la peur, elle abritait aussi la vie et du rêve.

C’est une visite émouvante, prenante…

Les témoignages filmés des personnes survivantes dont Otto le père d’Anne nous ont touchés.

En ce qui concerne l’accessibilité, nous avons remarqué que ce musée n’est pas du tout accessible pour les personnes à mobilité réduite, la maison est telle qu’elle était en 1944 lorsque les SS sont venus les arrêter.

La solution proposée est un casque de réalité virtuelle afin de faire la visite en restant à l’entrée du musée.

 

Tot morgen !